Ardèche

14 au 23 juillet 2020

Été 2020, en pleine pandémie due au COVID-19, à l'heure incertaine où nous ne savions pas si nous allions pouvoir voyager, nous avons choisi l'Ardèche, région que nous ne connaissions pas, et qui présente l'avantage de proposer beaucoup d'activités en extérieur.

Nous avons loué, au dernier moment, un appartement à Aubenas, ville moyenne tous commerces, et relativement centrale pour rayonner dans toute la région, quoiqu’un peu trop loin du nord du département.

 

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Mardi 14 juillet : nous quittons notre domicile pour nous rendre au Puy en Velay, ville étape avant d'arriver à notre point de chute : Aubenas.

 

Arrivés au Puy, nous décidons de visiter le quartier ancien, où se trouvent la cathédrale et la célèbre statue Notre Dame.

 

Ensuite, direction Aubenas, où nous nous installons dans note appartement. Cette année, COVID oblige, il n’y aura pas de feu d’artifice.

Mercredi 15 juillet : nous prenons la route vers le nord de la région : nous montons au-dessus du petit village d’Ozon. Les virages sont prononcés et nous laissent une superbe vue sur le défilé de Saint-Vallier où nous pouvons admirer cultures en terrasses, vergers, vignes et méandres du Rhône.

 

Nous allons ensuite à Tournon-sur-Rhône, visiter le château-musée. Depuis les terrasses du château, nous voyons Tain-L’Hermitage et ses coteaux.

 

Depuis Tournon, nous empruntons la route de la Corniche du Rhône. Ce circuit, d’environ 40 kilomètres sur une route tracée en corniche, offre de jolis points de vue.

Nous faisons halte au Panorama de Saint-Romain-de-Lerps.

Jeudi 16 juillet : nous faisons halte à Antraigues-sur-Volane, charmant petit village perché, où habitait Jean Ferrat.

 

Nous allons ensuite aux ruines du château de Rochebonne, vestiges d’une forteresse médiévale au milieu de rochers fissurés. Nous observons un splendide panorama sur les Monts d’Ardèche.

 

Nous nous dirigeons maintenant vers les ruines du château de Rochebloine. Un sentier nous conduit à un promontoire où subsistent quelques vestiges du château fort. De ce point de vue, nous voyons le haut bassin du Doubs.

Vendredi 17 juillet : départ pour les ruines du château de Crussol, puis la corniche de l’Eyrieux. Nous faisons halte au château de Pierre-Gourde, en ruines, qui occupe un site magnifique, et nous permet de découvrir la vallée de l’Eyrieux.

Samedi 18 juillet : nous nous dirigeons vers le mythique Mont-Gerbier-de-Jonc. Nous arrivons en voiture par Saint-Martial, la découverte est assez frappante. Nous partons ensuite à l’ascension du Mont. La montée est assez rude, et se fait dans des rochers glissants. Heureusement, elle est assez courte. Au sommet, le panorama est grandiose. Un vent prononcé du nord refroidit clairement l’atmosphère estivale ; pullover et coupe-vent sont les bienvenus.

 

Nous redescendons dans les rochers glissants, et nous découvrons la source géographique de la Loire, nous remémorant les leçons de géographie de l’école élémentaire.

 

Nous partons maintenant vers le Mont Mézenc, voisin du Gerbier-de-Jonc. Accès par le village des Estables, puis direction le col de la Croix de Boutières. L’ascension, plus longue que le Gerbier-de-Jonc, est plus facile. Au sommet, le panorama est tout aussi grandiose.

 

Nous rentrons à Aubenas en faisant un détour par le lac d’Issarlès. Quelques amateurs de baignade et canoés. Belle eau bleue pour ce petit lac encaissé au fond des sucs volcaniques.

Dimanche 19 juillet : direction la cascade du Ray-Pic, avec ses trois belvédères qui permettent de s’approcher de la cascade : la rivière saute les roches basaltiques pour se jeter dans un joli bassin aux eaux vertes.

 

Nous allons maintenant vers le massif du Tanargue, puis vers le petit village de Thines, perché au-dessus d’un torrent. Vieilles maisons accrochées au rocher, ruelles étroites et belle église romane.

Lundi 20 juillet : nous nous rendons maintenant à Mirabel. Ce village joua un rôle stratégique pendant les guerres de religion, car situé sur la route du Rhône aux Cévennes. D’où la présence d’une forteresse, dont seul subsiste le donjon carré, construit en pierres de basalte et pierres d’angle en calcaire blanc. Du plateau qui domine le village, nous pouvons observer un joli panorama.

 

Nous nous arrêtons ensuite à Rochemaure, afin d’y découvrir sa passerelle himalayenne, qui enjambe le Rhône et relie l’Ardèche à la Drôme. De ce pont suspendu, réservé aux piétons et cyclistes, nous avons une belle vue sur la ville haute et les ruines du château.

 

Nous nous dirigeons ensuite vers Donzère et son défilé : beau passage du Rhône, qui marque l’entrée en Drôme Provençale. Arrêt à Viviers, où nous apercevons un joli pont romain.

Mardi 21 juillet : nous visitons maintenant le sud de l’Ardèche. Nous commençons par les Gorges du Chassezac et sa corniche. Le circuit pédestre est mal indiqué, mais la promenade vaut le déplacement. Le sentier nous conduit au bord de grandes falaises, qui dominent les profondes gorges.

 

Nous voici partis dans les très célèbres Gorges de l’Ardèche. La très touristique route panoramique de 30 kilomètres nous fait faire une dizaine d’arrêts aux différents balcons et belvédères qui surplombent l’Ardèche et ses boucles, paradis des canoës. Halte à Pont d’Arc et sa fameuse arche naturelle. Beaucoup de baigneurs, la plage est bondée.

Mercredi 22 juillet : nous terminons note périple par la route des défilés de l’Ardèche. Défilé de Ruoms, puis arrêts à Balazuc (joli village de caractère), Rochecolombe (village féodal retiré), et Vogüé (sympathique village dominé par un château).

Jeudi 23 juillet : départ d'Aubenas dans la matinée, pour un retour à notre domicile en fin d'après-midi.